Nevr'ose
Si douce est ta peau qui me frôle
Quand de tes lèvres sur mon épaule
un tendre baiser tu déposes,
Je suis comme sous hypnose
Je me laisse porter par ton désir
De faire naître en moi le plaisir
Je reçois tout l'amour que tu me donnes, inondes
Le temps s'arrête, je nous sens seules au monde
Tes mains s'égarent, m'apprivoisent, me dessinent
Tu me couvres de gestes si doux, tu me fascines
Seuls mes yeux se posent
sur toi, mes mains n'osent
Toucher cette peau nue devant moi
Par peur de mal m'y prendre, je me tétanise
Tu me prends la main, le temps s'éternise
Tu me guides, et doucement frôlent mes doigts
Sur toi, tu souris, tes yeux pétillent
Je te découvre, je me découvre, je me libère
De cette pudeur que le passé a marqué au fer
Lentement, le regard doux tu me déshabilles
Tu sens une faible résistance et tu recules d'un pas
Mes yeux baissés, je n'ose te regarder, tes mains
Sur mon visage, tu lis en moi la peur, cette peur là
Tu relèves ma tête, tu me prends par la main
Tu me susurres à l'oreille ces mots qu'il faut
Tu poses tes mains, et tu tentes à nouveau
Une approche qui se solde par un baiser sur mon front
Il est encore trop tôt, trop de place ont pris mes démons
Tu me souris, tu ne me quittes pas des yeux,
Tu me dis, rien ne presse, demain ca ira mieux
Tu sors de la pièce, et je m'effondre sur ce lit
Les larmes ne coulent pas, mais le coeur est démoli
Tu reviens doucement, tu me prends dans tes bras
J'écoute ton coeur, et tu me dis tout bas : "ça viendra"
Je m'endors tout contre toi, tes bras m'enlacent
Je sens ton regard sur moi, tu m'embrasses
Je te fais souffrir, je te fais attendre
Mais tu restes avec tes gestes tendres
Tu sais qu'un jour, je sauterai le pas
Et ce jour là, je n'appartiendrai qu'à toi
Quand de tes lèvres sur mon épaule
un tendre baiser tu déposes,
Je suis comme sous hypnose
Je me laisse porter par ton désir
De faire naître en moi le plaisir
Je reçois tout l'amour que tu me donnes, inondes
Le temps s'arrête, je nous sens seules au monde
Tes mains s'égarent, m'apprivoisent, me dessinent
Tu me couvres de gestes si doux, tu me fascines
Seuls mes yeux se posent
sur toi, mes mains n'osent
Toucher cette peau nue devant moi
Par peur de mal m'y prendre, je me tétanise
Tu me prends la main, le temps s'éternise
Tu me guides, et doucement frôlent mes doigts
Sur toi, tu souris, tes yeux pétillent
Je te découvre, je me découvre, je me libère
De cette pudeur que le passé a marqué au fer
Lentement, le regard doux tu me déshabilles
Tu sens une faible résistance et tu recules d'un pas
Mes yeux baissés, je n'ose te regarder, tes mains
Sur mon visage, tu lis en moi la peur, cette peur là
Tu relèves ma tête, tu me prends par la main
Tu me susurres à l'oreille ces mots qu'il faut
Tu poses tes mains, et tu tentes à nouveau
Une approche qui se solde par un baiser sur mon front
Il est encore trop tôt, trop de place ont pris mes démons
Tu me souris, tu ne me quittes pas des yeux,
Tu me dis, rien ne presse, demain ca ira mieux
Tu sors de la pièce, et je m'effondre sur ce lit
Les larmes ne coulent pas, mais le coeur est démoli
Tu reviens doucement, tu me prends dans tes bras
J'écoute ton coeur, et tu me dis tout bas : "ça viendra"
Je m'endors tout contre toi, tes bras m'enlacent
Je sens ton regard sur moi, tu m'embrasses
Je te fais souffrir, je te fais attendre
Mais tu restes avec tes gestes tendres
Tu sais qu'un jour, je sauterai le pas
Et ce jour là, je n'appartiendrai qu'à toi

3 Comments:
Très beau...
magnifique et intense ...
Tes mots vont par delà les maux et tout vient à point à qui sait attendre ;)
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